Les souliers Louboutin.

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~ Christian Louboutin est un célèbre styliste français né le 7 janvier 1964 à Paris.

~ A 14 ans, alors qu’il marchait dans les rues de Paris, il a été interpellé par un panneau, devant un musée. Celui-ci indiquait qu’il était interdit aux femmes de porter des talons à l’intérieur du musée, pour ne pas rayer le parquet. Cette image ne le quittera plus.

~ Il passé beaucoup de temps durant son adolescence à dessiner ce type de chaussures dans ses cahiers d’école. Ces chaussures sont les premiers croquis de Louboutin en tant que styliste.

~ A 16 ans, Christian Louboutin va dans les cabarets. En regardant les danseuses il admire l’harmonie entre la femme et le talon aiguille. Selon lui, le talon aiguille à le pouvoir de sublimer la femme ; une femme ne peut être plus féminine qu’en talons. Il devient alors stagiaire dans un cabaret. Les costumes des danseuses se révéleront être sa principale source d’inspiration. Il créé ses premiers modèles qu’il essaie de vendre aux danseuses, mais c’est sans succès.

~ Il entra dans de grandes écoles de stylisme et fut propulsé aux côtés de Chanel, Dior, Jourdan et Yves St Laurent en tant que designer. Dès lors, il prix goût au luxe.

~ On le surnomme l’homme aux semelles rouges, mais les semelles de ses chaussures n’ont pas toujours été rouges. Pour respecter les codes couleurs de l’époque, les modèles étaient réalisés avec une semelle noire. Mais lorsqu’il vit ses premières chaussures arriver, la semelle noire, gâchait tout. Anti conventionnel, Christian Louboutin explique qu’en voyant l’une de ses assistantes appliquer du vernis rouge Chanel sur ses ongles, il eu l’idée de lui emprunter pour recouvrir une semelle de vernis. Ce fut une révélation et dès lors sa signature ! Les chaussures de Louboutin sont immédiatement reconnaissables par le dessous de la semelle en cuir rouge. Le rouge souligne la courbe élégante du pied, quand on regarde une femme marchait on voit en dernier ses chaussures et l’on retient la beauté du mouvement qui est souligné par le rouge.

~ En 1992, il ouvre sa première boutique à Paris et lance la marque Christian Louboutin. Sa boutique est remarquée par sa clientèle de luxe mais également parce qu’il offrait le café aux clients. Ses premiers styles, parfois hors du commun, sont immédiatement remarqués dans le monde de la mode. Seulement deux ans plus tard, il ouvre une boutique à New-York.

~ En 1995, Christian Louboutin collabore pour des défilés couture et prêt à porter avec Jean-Paul Gaultier , Chloé , Azzaro , Diane Von Furstenberg , Viktor & Rolf , Givenchy , Lanvin.

~ Il reçoit à deux reprises, en 1996 et en 2008 le Fanny Award, une récompense du Fashion Group International.

~ Le design de ses chaussures est réalisé à Paris. Par soucis de perfection, la confection de ses modèles se fait en Italie avec les artisans les plus renommés.

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~ Cette chaussure a été créée pour le crazy horse. Christian Louboutin explique que cette chaussure à été réalisé sans aucune couture. Les deux femmes que vous voyiez sont les seules à savoir le faire. Le cuir est plissé à la main comme un bouton de rose. Christian Louboutin parle du syndrome Cendrillon. Cette chaussure est unique, il ne la fera qu’en un seul exemplaire.

~ Louboutin dessine en pensant au pop art, à Andy warhol par exemple. Il réalise ces rêves les plus fous à travers ses chaussures. Il utilise des matières nobles comme les feuilles d’or ou des diamants, mais aussi des matières plus originales comme les plumes et les écailles de poissons. Sa dernière idée était de passer au festival de Cannes avec son Carosse Noir. C’est un magasin ou présentoir ambulant, dans lequel danse des danseuses de cabaret bien sur.

~ En 2002, Yves Saint Laurent lui demande de chausser tous ses mannequins pour un défilé au centre George Pompidou à Paris. Louboutin devient ainsi le premier créateur auquel le couturier accepte d’associer son nom.

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~ « Dancer in a daydream » est un clip comme on peut en voir beaucoup, créé par Louboutin. Le thème du cabaret est beaucoup présent. Au centre c’est Louboutin lui-même qui danse. Le clip est en noir et blanc. Seules les semelles rouges sont mises en valeur.

~ Il a ouvert une boutique à Hong Kong et deux autres à New-York, en 2007.

~ Aujourd’hui, la marque Louboutin est vendue dans 46 pays dans le monde. Parmi ses clientes on trouve Julia Roberts, Cameron Diaz, Catherine Deneuve, Nicole Kidman…

~ Si vous voulez vous acheter une paire de chaussures Louboutin, sachez que les moins chers se vendent à 450€. Les chaussures Louboutin restent un luxe qui n’est pas accessible à tous.

Texte en anglais. / Text in English

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Pearl !

 

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Pearl !
Album : Pearl !

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~ Pearl est un petit chaton trognon. Avant qu’elle ne grandisse, j’ai voulu offrir un souvenir de la boule de poils à sa famille. J’ai découpé à la scie égoïne la silhouette d’un chat dans du contre plaqué fin (3mm), et après avoir imprimé les photos de mon modèle, j’ai travaillé à la colle pour intissé (plus forte que la colle à papier peint) l’assemblage des différents éléments sur mon support.


Le vitrail de la Parabole du Bon Samaritain.

~ Des recherches sur la parabole du Bon Samaritain de la cathédrale de Bourges s’imposaient pour traiter comme il se doit le projet d’art plastique basé sur ce thème. A noter que le vitrail étudié ne se trouve pas seulement à Bourges mais également dans la cathédrale de Chartres ou de Sens.

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~ La cathédrale Saint-Etienne de Bourges a été construite entre la fin du XIIe et la fin du XIIIe siècle, dans le département de Cher au centre de la France. Le gros œuvre réalisé de 1195 à 1230, laisse apparaitre une architecture Gothique exceptionnelle, notamment par son plan et ses proportions uniques. Son style précurseur est souligné par ses vitraux et ses sculptures remarquables, qui en font un symbole de la puissance du christianisme médiévale. Elle a été consacrée en 1324 et depuis la séparation de l’Eglise et de l’Etat, elle appartient à l’état français. Aujourd’hui, la cathédrale, rattachée au Diocèse de Bourges et au Centre des monuments nationaux, a été classée monument historique en  1862, mais fut longtemps ignorée. Elle n’a pourtant rien à envier aux cathédrales de Reims, chartres ou Notre-Dame, plus prestigieuses. Il faut attendre 1992, pour la voir inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco.

Les vitraux de la cathédrale de Bourges :

~ La cathédrale de Bourges possède des vitraux parmi les plus beaux du monde. Les plus importants du XIII e siècle sont sans contexte, ceux du chœur et des chapelles rayonnantes. Avec l’architecture gothique, les vitraux s’agrandissent et, répartis sur les trois étages de l’élévation du chœur, diffuse la lumière colorée sur la pierre. Les vitraux, en forme de lancettes, sont du type légendaire caractéristique des XIIe et XIIIe siècles. Les scènes illustrent l’enseignement du Christ et de l’Eglise. Leur composition en médaillons de formes et de combinaisons variées et leur encadrement par une bordure décorative rappellent les enluminures de l’époque.

Trois ateliers ont réalisé ce programme de vitraux :

~ Le premier atelier semble être très local, avec des verriers influencés par l’ouest. Dans leur réalisation du vitrail du « bon samaritain », les personnages sont petits et trapus. ~ Le second atelier, est celui dit « du Jugement Dernier ». C’est le style du début du siècle, c’est le retour du blanc, une certaine influence byzantine apparaît, et les personnages ont pris de l’ampleur et du volume. ~ Les verriers du troisième atelier ont réalisé « Les reliques de Saint-Etienne ». C’est le domaine des figures calmes, biens dessinées, avec une recherche de l’équilibre.

La conception d’un vitrail.

~ Le vitrail, c’est d’abord du verre, puis un jeu de couleur, et enfin un dessin. Très vite il est apparu que le verre sans le dessin était nettement insuffisant, et c’est ainsi qu’à partir des grands vitraux des cathédrales, le dessin va prendre une place prépondérante.

~ Le verre est connu depuis 2000 ans avant Jésus-Christ, il était mis en œuvre par les Egyptiens, et on a retrouvé à Pompéi des verres de couleur qui étaient utilisés dans des appartements comme éléments de séparation. C’est un moine, au XIe siècle, qui a mis par écrit l’ensemble de la théorie relative à l’art du vitrail. Les premiers vitraux dans l’art religieux datent des Mérovingiens. Les restes connus, proviennent de la vallée du Rhin ou d’Allemagne avec une datation approximative du IXe siècle.

~ Le verre est obtenu par fusion à de plus de 1200°c, de silice (sable) et de potasse (cendres de hêtre) associés à un peu de soude. Les oxydes métalliques, ajoutés au cours de la fusion, teintent le verre dans la masse. Par exemple, le bleu provient de l’addition de manganèse. C’est la méthode utilisée à Bourges, mais l’oxyde de cobalt donne aussi du bleu, l’oxydule de cuivre du rouge, etc…Apparait par la suite, la couleur jaune, très chère à produire, et les détails des vitraux qui sont ajoutés au pinceau par des traits de grisaille, avant une nouvelle cuisson à température moins élevée. Les morceaux de verre, sont sertis par des plombs qui les assemblent entre eux. Des armatures en fer qu’on appelle barlotières, maintiennent les panneaux posés dans les fenêtres.

~ Les financements nécessaires à la réalisation d’un vitrail, sont apportés par les corporations des métiers pour les premiers vitraux du XIIIe siècle. En échange, leur signature, sous forme de scènes représentant leur travail seront inscrites dans le bas du vitrail. Des généreux donateurs faisaient cela pour l’Eglise et la postérité. Ils se faisaient parfois représenter sur les vitraux, seuls ou avec leur petite famille.

~ Les vitraux, ces livres de lumière, servaient essentiellement à l’enseignement des jeunes clercs, car Bourges possédait au début du XIIe siècle une école épiscopale. Contrairement à la légende, ces vitraux n’étaient pas simples à comprendre, il fallait de très fortes connaissances de l’histoire ancienne. Ce n’était pas le livre des « gens qui ne savaient pas lire ». Aujourd’hui encore, il n’est pas aisé pour un visiteur qui n’a pas une bonne connaissance de l’histoire de Jésus, des saints, et des prophètes de comprendre la signification de l’ensemble des vitraux.

~ Parmi les vitraux du XIIIe siècle, se trouve des vitraux d’un style très différent qui ne sont pas de la même époque. Il s’agit d’œuvres du XVIe ou du XIXe siècle sans grande valeur, qui ont été placées là, suite à la destruction par une tempête des œuvres originales.

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Le vitrail du « Bon Samaritain » de la cathédrale de Bourges :

~ Deux types de fenêtres dans le chœur, celle de « la Nouvelle Alliance » et du « Bon Samaritain », nous livrent de grands messages, parfois très moralisateurs, privilégiant le rapprochement et les correspondances entre l’Ancien et le Nouveau Testament. La verrière qui nous intéresse est celle du Bon Samaritain, situé dans le chœur. C’est un vitrail de style roman dont la datation difficile avoisine le tout début du XIIIème siècle. Il est rapporté par l’évangile de Luc, plus précisément dans les médaillons circulaires du centre du vitrail. C’est la réponse faite par Jésus à un légiste lui demandant « et qui est mon prochain ? » (Luc, 10, 30-37).

 C’est la confrérie des tisserands, sous le statut de généreux donateurs, qui a financé le vitrail « Bon Samaritain ».

~ Ce vitrail du inspire un sentiment déroutant dans le sens où, situé au milieu d’une architecture et de vitraux typiquement gothiques, il tranche avec les autres verrières par sa stylistique tardivement romane. Le vitrail s’oppose à celui de l’Apocalypse. En effet, il met en scène une Apocalypse inversée car le récit va vers l’amélioration, puisque le pèlerin est finalement sauvé par le Samaritain qui le conduit dans un endroit où il pourra être soigné.

~ A l’inverse des autres panneaux de la cathédrale, le vitrail du « Bon Samaritain » se lit de haut en bas. Ce sont, dans un premier temps, les médaillons exposés au centre (2, 3, 4, 5 et 6) qui doivent retenir notre attention puisqu’ils nous enseignent l’histoire du pèlerin et du Samaritain.

~ De part et d’autre, faisant contrepoint : La création du monde, de l’homme et de la femme, le paradis terrestre et le péché originel, Adam et Ève chassés du paradis. Ces scènes encadrant l’attaque des brigands évoquent l’irruption du mal.

~ Histoire de Moïse : le buisson ardent, Aaron et le veau d’or, Moïse brise les Tables de la Loi : échec de la Première Alliance. Deux scènes de la Passion encadrent le Samaritain accompagnant l’homme blessé : la passion et la mort du Christ nous offrent le salut : Deuxième Alliance.

Le vitrail de la Parabole du Bon Samaritain.
Album : Le vitrail de la Parabole du Bon Samaritain.

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Evangile selon Luc 10, (30-37) ↓

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Le bon samaritain.

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Le bon samaritain.
Album : Le bon samaritain.

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UHU colle tout sur tout !

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UHU colle tout sur tout !
Album : UHU colle tout sur tout !

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~ Une idée complètement folle de se lancer dans un projet d’une telle ampleur. Des heures et des heures passées à vider des tubes UHU, à faire des boules de colle… Des jours et des jours à les laisser sécher dans des pochettes pleines. Au début, nous étions emballées par le travail amusant de modeler les pastilles de colle de toutes les couleurs, mais notre patience a été mise à rude épreuve. Nous travaillons chez nous, en pleins cours, bref dès qu’un moment se présentait. Nous rêvions colle, vivions colle, respirions colle, mangions colle… mais nous avons tenu bon ! L’idée n’était pas encore bien claire dans nos têtes lorsque nous avions commencer : un travail en série, une mosaïque, mais quelle motif ? tout simplement le célèbre tube de colle de la marque ! Le projet était lancé, et nous restons ébahis devant le résultat. Soulagement et fierté était au rendez-vous.


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